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L’Institution du Médiateur du Royaume œuvre à consolider les acquis du Maroc en matière de bonne gouvernance (M. Benalilou)

L’Institution du Médiateur du Royaume œuvre à consolider les acquis du Maroc en matière de bonne gouvernance (M. Benalilou)

jeudi, 22 octobre, 2020 à 21:04

Rabat – L’Institution du Médiateur du Royaume (IMR) œuvre à consolider les acquis du Maroc en matière des droits de l’Homme, de bonne gouvernance et de transparence, a indiqué, jeudi à Rabat, le Médiateur du Royaume, Mohamed Benalilou.

Lors d’une rencontre organisée à l’initiative de la Fondation diplomatique entre le Médiateur du Royaume et le Corps diplomatique accrédité au Maroc, M. Benalilou, qui est également président de l’Association des Ombudsmans et des Médiateurs de la Francophonie (AOMF), a souligné que l’IMR a également pour mission d’instaurer une communication efficace entre les particuliers, les personnes physiques ou morales, qu’ils soient marocains ou étrangers, et toute administration dotée de la puissance publique.

Après avoir affirmé que les acquis considérables accumulés par le Royaume sur une vingtaine d’année de médiation dans les litiges qui opposent l’administration publique à l’usager devraient faire l’objet d’un partage d’expériences et d’expertise avec les pays étrangers, l’Ombudsman marocain a indiqué que la promotion de l’équité dans le cadre d’une médiation moderne et innovante s’inscrit dans les priorités du moment pour l’instance dont la vocation demeure la défense des droits des citoyens et la contribution à l’édification de l’État de droit.

En outre, M. Benalilou a précisé lors de cette rencontre qui a réuni 40 diplomates, dont 12 en présentiel et 28 via visioconférence, que l’IMR ne peut en aucun cas se substituer à d’autres institutions ou intervenir dans un autre champ d’action que celui qui lui est réservé, rappelant qu’au Maroc le système judiciaire est indépendant et n’admet aucune dualité, et que l’IMR et le système judiciaire sont deux entités parfaitement distinctes.

Il a toutefois noté que l’IMR, qui a pour vocation de résoudre les litiges à l’amiable, peut être considéré comme complémentaire à certains organes consultatifs, notamment le Conseil national des droits de l’homme (CNDH).

S’agissant des partenaires de l’IMR, M. Benalilou a relevé l’importance de la société civile sur le plan de l’accompagnement, du soutien et de l’évaluation des actions de l’organe de médiation en faveur de l’équité.

Dans une déclaration à la MAP à cette occasion, le président de la Fondation Diplomatique, Abdelati Habek, a estimé que dans le cadre de la 91è session des “Carrefours diplomatiques”, la participation du Médiateur du Royaume a permis de partager avec le corps diplomatique accrédité au Maroc le rôle et les prérogatives de cette instance.

Il s’agit aussi d’une opportunité pour souligner que les intérêts des investisseurs étrangers sont garantis dans le Royaume en cas de litige avec les institutions de l’État, a-t-il relevé, ajoutant que les étrangers résidant au Maroc peuvent adresser leurs doléances à l’IMR qu’elle qu’en soit la nature.

Pour sa part, le doyen du corps diplomatique africain, ambassadeur de la République du Cameroun, Mouhamadou Youssifou, a mis en avant l’intervention de M. Benalilou “qui nous a présenté les prérogatives de l’institution, ainsi que son rôle en faveur du renforcement de l’État de droit, de la démocratie et surtout des valeurs morales au sein de la société et dans l’administration publique”.

Il a en outre salué l’action de l’Institution du Médiateur qui permet au citoyen de jouir de ses droits en répondant à ses préoccupations, faisant part de son souhait de voir naître au Cameroun une institution similaire.

Cette réunion qui a eu lieu au siège de la Fondation diplomatique, a permis de débattre de questions liées au rôle de l’IMR en tant qu’institution nationale indépendante et spécialisée qui œuvre, dans le cadre des relations qui lient les administrations aux usagers, à défendre les droits des citoyens, à contribuer à l’édification de l’État de droit, et à diffuser les principes de justice, d’équité et de transparence dans la gestion du service public.

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