Sahara : L’affaire d’El Guerguerat confirme le soutien de l’Amérique du sud à la cause nationale et son rejet de la thèse séparatiste

Sahara : L’affaire d’El Guerguerat confirme le soutien de l’Amérique du sud à la cause nationale et son rejet de la thèse séparatiste

mardi, 15 décembre, 2020 à 12:51

Buenos Aires – Appui ferme à l’intervention du Maroc à El Guerguerat, soutien clair à une solution réaliste et pragmatique dans le cadre du plan d’autonomie, appui croissant aux efforts sérieux et crédibles du Maroc et retraits en cascade de la reconnaissance de la pseudo “rasd”. En Amérique du Sud, 2020 aura été une année autant faste pour le Royaume que cauchemardesque pour le polisario et son mentor algérien.

Là où, jadis, le groupe séparatiste leurrait, tantôt par le mensonge, tantôt par la tromperie, les pays latino-américains font désormais une évaluation aussi juste que pertinente des véritables soubassements d’un conflit artificiel, relique de la guerre froide et vestige d’une période révolue à jamais.

Irrité par la résolution 2548 du Conseil de Sécurité et les succès diplomatiques du Maroc, le polisario voulait, par ses manœuvres désuètes et discréditées, susciter de nouveau de la sympathie ou de l’intérêt pour ses vétustes fantasmes séparatistes. Or, il n’aura récolté que la tempête. Le soutien croissant dont jouit le Royaume auprès des pays sud-américains vient ainsi briser et défaire une bonne fois pour toutes les thèses fallacieuses, qui étaient ébruitées par la propagande algero-polisarienne dans le sous-continent.

La première réaction a ainsi émané du Brésil, qui a appelé à garantir sans entrave le trafic et les flux commerciaux via le passage d’El Guerguerat.

Pays de grande influence dans sa région dont le président avait qualifié le Maroc, lors du Forum Brésil-Pays arabes, de “partenaire stratégique”, le Brésil a réitéré le 18 novembre 2020, à travers le ministère des Relations extérieures, son soutien au processus politique sous les auspices de l’ONU en vue d’une solution juste et mutuellement acceptable et son rejet du recours à la violence et à la violation du cessez-le-feu en vigueur depuis 1991.

Lorsque les séparatistes se sont fait remonter les bretelles par le Brésil, ils ne s’étaient pas encore remis de la décision de la République Coopérative de Guyana, quatre jours plus tôt, de retirer sa reconnaissance de la pseudo “rasd” et de soutenir l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc.

Ainsi, grâce à l’impulsion donnée par SM le Roi Mohammed VI, la dynamique internationale d’appui à la position marocaine se poursuit, au moment où la thèse séparatiste agonise, comme l’a confirmé le Surinam, dont les nouvelles autorités ont réitéré leur position exprimée en mars 2016, relative au retrait de la reconnaissance de la pseudo “rasd” et affiché leur soutien clair et sans ambages à une solution politique, dans le cadre de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Maroc.

En Colombie, le ministère colombien des Relations extérieures a appelé à permettre et à maintenir la libre circulation des biens et personnes au poste-frontières d’El Guergarat, tout en soulignant sa préoccupation vis-à-vis des actes qui y ont été enregistrés et réitérant son appui aux efforts pour une solution politique négociée, juste, durable et mutuellement acceptable.

Depuis Bogotá également, le nouveau président de la Chambre des représentants colombienne, Germán Alcides Blanco Álvarez, a réaffirmé, septembre dernier, son “plein appui” aux intérêts suprêmes du Maroc notamment la question de l’intégrité territoriale du Royaume.

Auparavant, en février dernier, la vice-ministre des Affaires multilatérales, Adriana Mejia Hernandez, en visite au Maroc, a réitéré l’appui de son pays à la position du Maroc afin de parvenir à une solution à la question du Sahara.

L’année 2020 a été également marquée par la décision de la Bolivie, qui a décidé, le 20 janvier dernier, de retirer sa reconnaissance de la république fantoche et de “rompre tous ses liens” avec l’entité factice à l’oratoire désuet. La Bolivie a également affirmé qu’elle adoptera le principe de la “neutralité constructive” à l’égard du conflit artificiel autour du Sahara marocain.

En Uruguay, le président Luis Alberto Lacalle Pou a exprimé, début mars dernier à Montevideo, sa volonté de hisser le niveau des relations de coopération avec le Maroc, à l’occasion de la réception du président de la Chambre des Conseillers, Hakim Benchamach, qui représentait SM le Roi Mohammed VI à la cérémonie d’investiture du nouveau chef d’Etat.

Le soutien au Maroc dans l’affaire d’El Guerguerat a été également exprimé par la Commission des Relations extérieures de la Chambre des députées du Paraguay qui a salué les actions et les mesures souveraines prises par le Maroc ayant permis de rétablir la libre circulation civile et commerciale, exprimant son soutien au plan d’autonomie proposé par le Royaume.

La Chambre des députés paraguayenne a adopté décembre courant une nouvelle résolution en faveur de l’intégrité territoriale du Maroc et de sa souveraineté sur ses provinces du sud, exprimant son soutien au plan d’autonomie comme unique solution politique à ce conflit artificiel autour du Sahara marocain.

De son côté, le parlement péruvien a salué l’intervention du Maroc pour rétablir la sécurité dans la région d’El Guerguerat après les manœuvres de déstabilisation menées par le polisario au niveau de la frontière maroco-mauritanienne, appelant la communauté internationale à mettre fin à ces provocation.

Le Parlement a aussi plaidé pour une solution politique, réaliste, pratique et durable au différend régional autour du Sahara, dans le cadre de l’initiative d’autonomie présenté par le Maroc.

Aussi, le Venezuela n’était pas en reste. La Commission permanente de la politique étrangère, de la souveraineté et de l’intégration à l’Assemblée nationale du Venezuela a exprimé son soutien à l’intervention du Maroc à El Guerguerat et réitéré sa “condamnation du soutien du régime chaviste illégitime aux séparatistes du polisario.

Au Chili, le président de la Chambre des députés, Diego Paulsen Kehr et un certain nombre d’anciens présidents et de représentants du Congrès national chilien ont exprimé, dans un message au président de la Chambre des représentants, Habib El Malki, leur soutien à l’opération menée par les Forces Armées Royales, la qualifiant de “parfaitement saine et réussie”.

Aussi, en février dernier le Chili a réitéré, par le biais du président du Sénat chilien, Jaime Quintana, en visite à Laâyoune et Rabat a exprimé son appui au plan d’autonomie proposé par le Maroc.

C’est ainsi que les pays sud-américains, dont certains se laissaient jadis tromper par le discours victimaire du polisario et de son mentor algérien, ont montré à ceux qui refusent toujours de l’admettre, que les temps ont changé et que l’ère de guerre froide est révolue.

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